La machine à tricoter ou l’autre façon de créer – Mes premiers pas avec la LK 150 Silver Reed

Partager sur whatsapp
WhatsApp
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur email
Email

Il y a une dizaine de jours, je fêtais mon 36ème anniversaire (oui, déjà…) et j’ai eu la chance d’être super méga ultra gâtée par mes proches car je peux compter une machine à tricoter parmi mes joujoux !!! Elle était dans ma wish list depuis quelques années déjà mais je ne pensais pas que je l’aurai un jour ! Il s’agit de la LK 150 Silver Reed. J’avais réalisé quelques recherches il y a quelques temps et c’est vrai qu’il n’y a pas non plus 15 000 références différentes et c’est a priori la plus répandue actuellement. Je la découvre à peine et je voulais vous parler de mes premiers pas dans ce long travail pour dompter la bête !

Le manuel

La première chose qu’il faut dire c’est que si le manuel est a priori indispensable, ce dernier n’est pas des plus clairs même si on s’y retrouve. La LK 150 a été livrée avec le manuel d’origine en Anglais mais aussi avec une version traduite par Rascol (revendeur dans mon cas). On y trouve le petit inventaire du kit, quelques explications concernant les différentes parties ainsi que des indications sur les réglages et conseils pour réaliser ses premiers ouvrages.

Mes premiers pas

L’installation des différentes parties était somme toute assez facile et le montage du fil était plutôt aisé, un peu à la manière d’une machine à coudre où il faut faire passer le fil ici et là avant de commencer à faire fonctionner le tout. J’ai un peu peiné à monter mes premières mailles à l’aide du manuel et heureusement que j’ai trouvé quelques vidéos pour me guider. Après ça s’est encore un peu corsé quand j’ai voulu faire mes premiers rangs parce que par inadvertance le fil n’était pas passé au bon endroit, parce que je n’avais pas vérifié que les aiguilles étaient bien ouvertes et je vous raconte pas le nombre de fois où j’ai perdu des mailles alors que je voulais tester le transfert de mailles d’une aiguille à l’autres !

Avec un peu de persévérance, j’ai pu tranquillement tester les diminutions, les augmentations et les points ajourés. Il faut encore que j’améliore ma technique de rabattage mais je pense que ce premier échantillon de point ajouté est pas trop mal non ?

Quand j’ai réalisé mes premiers échantillons, il m’est arrivé de perdre des mailles et aujourd’hui ça constitue ma plus grande crainte. Si aujourd’hui perdre une maille est facilement rattrapable pour moi quand je tricote de manière classique, sur la machine je suis carrément perdue et je ne sais pas comment me rattraper. Par conséquent, j’ai décidé de continuer à faire des tests et échantillons avec quelques restes de pelotes qui traînent avant de me lacer pour mon vrai premier ouvrage.

Après quelques séances d’entrainement, j’ai déjà quelques réflexes pour éviter les grosses erreurs : vérifier que le fil est bien au bon endroit avant de faire passer le chariot, que le crochet des aiguilles soient bien ouverts, que la tension du fil soit bien réglée, etc. Aujourd’hui, la machine est installée sur mon bureau. Elle prends carrément de la place mais avec ma nouvelle installation, je peux tout de même faire des choses sans qu’elle ne me gêne trop. Il faut juste que je trouve de quoi la couvrir peut-être pour qu’elle ne prenne pas trop la poussière…

Au programme ?

Une fois que j’aurai un peu plus confiance, je pense que je vais me lancer dans la réalisation d’une petite couverture : un nouveau bébé arrive chez un couple d’amis, il faut que je commence à travailler sur le trousseau que je vais offrir !

En tous cas, de ce que j’ai pu constater, la machine à tricoter est vraiment une autre façon de créer parce qu’on a clairement pas le même plaisir mais j’avoue avoir ressenti une certaine satisfaction quand j’ai constaté la vitesse à laquelle les mailles se formaient ! Et puis, j’ai quand même ce plaisir de choisir le motif, la densité du tricot (plus ou moins lâche pour un rendu plus ou moins souple). Bon, en tous cas je suis toute excité avec ce nouveau jouet que je dois apprendre à apprivoiser !

Si toi aussi tu as une machine à tricoter, fais-moi signe ! Il faut qu’on parle ! En tous cas, je ne manquerai pas de partager ici les prochaines étapes d’apprentissage !

Kim, tricoteuse passionnée

Kim, tricoteuse passionnée

Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Pour être notifié des nouvelles publications, recevoir les bons plans et ne rater aucune actualité, abonne-toi à la newsletter !

Inscription à la Newsletter

Commentaires

2 réflexions sur “La machine à tricoter ou l’autre façon de créer – Mes premiers pas avec la LK 150 Silver Reed”

  1. Coucou jai moi aussi une machine à tricoter. Je l’ai eu de ma grand-mère, cest une superba assez « vintage » ☺ . Je dois avouer que je lai laisser dans un coin car jai bien eu du mal à réussir. Je pensai que c’étais à cause de son grand âge mais en réalité après avoir lu ton post jai l’impression que cest tout simplement la nouveauté: que l’on doit réapprendre à tricoter dune autre façon. Belle journée

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ces articles peuvent t'intéresser